12 septembre 2017

Ma méthode

Et le maître devient ami

En tant que comportementaliste, je propose une éducation positive et douce, car j’ai pour objectif de faire de nos compagnons nos meilleurs amis. Je souhaite créer un lien privilégié entre eux et nous. Je veux offrir à chacun ce dont il a besoin tout en respectant l’autre, et ce de manière bidirectionnelle.

Le choix de la technique éducative n’est pas tout, il faut aussi apprendre à comprendre son animal en tant qu’être appartenant à une espèce particulière et différente de la nôtre. Ce n’est pas chose aisée et je suis là pour vous y aider, car nos animaux de compagnie n’appréhendent pas le monde de la même façon que nous.

Il faut aussi apprendre à communiquer et surtout connaître son ami en tant qu’individu. Tous les animaux n’ont pas le même caractère ni les mêmes attentes. C’est à nous de nous adapter et ils le feront en retour en nous offrant le meilleur d’eux-mêmes.

Pour un bien-être commun 

Il est également indispensable d’assurer notre propre confort. Aussi le chien qui détruit la poubelle ne le fait pas pour nous ennuyer, mais bien pour occuper son temps, car lui-même s’ennuie. Apprenons donc à lui offrir des alternatives qui satisfassent ses besoins mais nous évitent toute nuisance. C’est ce que les méthodes d’éducation positive proposent.

Encore une fois, il n’est pas si facile de s’adapter de la sorte et de trouver un compromis pour notre bien-être commun, mais pas de panique, je suis là pour vous guider !

L’éducation positive, qu’est-ce que c’est ?

En éducation positive on va inviter l’animal à prendre part à sa propre éducation en lui faisant comprendre qu’il peut interagir sur son environnement pour obtenir ce qu’il souhaite. Concrètement, on lui apprend que s’il veut recevoir une récompense, il suffit qu’il accomplisse tel ou tel acte. Nous allons donc l’inciter à comprendre par lui même ce qu’il peut faire pour se rapprocher de son objectif : la récompense. On ne va donc jamais contraindre l’animal.

Par exemple, pour apprendre au chien à s’asseoir, on ne va pas appuyer son son arrière-train (ce qui reviendrait à le contraindre à s’asseoir) mais on placera une friandise au-dessus de son museau et le poussera à s’asseoir à reculons. Il comprendra très vite que le biscuit lui est octroyé lorsque son fessier touche le sol.

Je souhaite donc simplement vous permettre d’établir une relation de confiance amicale entre vous et votre animal et non un rapport de subordination. C’est pourquoi je privilégie la complicité tout au cours du travail !

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